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 Fenrir Neveri - La haine donne une raison de vivre.

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Fenrir Neveri

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MessageSujet: Fenrir Neveri - La haine donne une raison de vivre.   Sam 16 Mar - 16:58


Neveri
Fenrir




« Aucune chasse ne vaut la chasse à l'homme, et ceux qui ont longtemps chassé des hommes armés, qui ont aimé ça ne trouvent plus jamais saveur à autre chose. »­




« Qui suis-je ? »­

Hello ~
Il s'appelle Fenrir Neveri. Il n'a pas de surnom particulier, de toute façon ça n'a pas d'importance. Au premier regard, les gens croient qu'il a environ 25 ans, mais en fait, il a vu le jour le 13 mai 146, il a donc 1867 ans. Sous ses airs pas très innocents d'humain, il est en réalité un Kitsune, plus précisément un renard noir. Un démon renard en somme. Il est originaire d'un pays européen qui a aujourd'hui disparu. Fenrir est célibataire, quand ça l'arrange. Il prend un peu tout ce qu'il trouve : hommes, femmes, ou autres. On pourrait le qualifier de pansexuel. Il est diplomate des démons. C'est un rôle qui l'amuse tout particulièrement.


« Coup de foudre au premier regard ? »­

Fenrir est le type banal dans la rue. Brun aux yeux d'un bleu/gris déteint, souvent l'air mal rasé, 187 centimètres au ras des épis, il n'a pas de réelle particularité. Car Fenrir n'aime pas vraiment la différence. Malgré tout, il dégage de lui une certaine sagesse, ou une certaine expérience. Il semble toujours calme et posé, peut-être en dehors du monde, dans un univers un peu plus loin que le vôtre. En revanche, il peut changer du tout au tout : lorsque la rage lui vient, il dévoile des dents aux canines aiguisées, et son regard devient fou, comme un loup affamé prêt à dévorer le jeune agneau. Car si son corps peut rester stoïque, ses yeux sont très expressifs, malgré lui. Et s'il veut garder de belles dents, c'est pour le plaisir de croquer la chair jusqu'au plus profond de la trachée tout en gardant sa forme humaine.
On peut dire que Fenrir s'aime. Beaucoup. Après tout, c'est lui qui a choisi son corps. Parfois il se coiffe, parfois il a la flemme. Parfois il se met du gel, parfois il trouve ses cheveux trop beaux pour ça. Côté vestimentaire, c'est plutôt compliqué. Fenrir n'aime pas ces t-shirts, trop modernes, qui lui collent à la peau. S'il s'en tient souvent à une vieille chemise et un jeans banal, il aime les vieux vêtements de l'époque de l'aristocratie, lorsque ceux-ci avaient plus pour rôle d'être beaux que d'habiller, et servaient de symboles de richesse. C'est donc tout naturel qu'il s'accompagne aussi de bijoux. Si ça ne peut se résumer qu'à une simple chaîne autour du cou, ou une boucle d'oreille au lobe droit, il possède une jolie collection de bagues. Là encore, cela va du simple anneau à la bague ornée d'un sceau familial, ou d'un diamant noir.


« Aimez-vous autant mon vrai visage ? »­

Une gueule garnie de crocs rougis par le sang de milliers de victimes, un pelage de cendre des plus précieux, et neuf immenses queues. Voilà ce qu'est Fenrir. Un démon renard.
Fenrir est bien plus grand qu'un renard normal, puisqu'il fait la taille d'un gros chien. Ses queues sont particulièrement imposantes, elles font une fois et demi la longueur de son corps. Sa fourrure est excessivement fournie, brillante et pure. Il arrive souvent que des chasseurs de peaux partent à la recherche de Kitsune pour leur pelage, et on comprend pourquoi en voyant celui de Fenrir. Mais si les Kitsune sont généralement d'un blanc neigeux, celui-ci a la particularité d'être d'un noir uni, puisque c'est l'une des caractéristiques des renards démoniaques. Et si ça ne suffit pas à le considérer comme tel, deux yeux verrons viennent donner de la couleur à cette obscurité. L'un est rouge, en parfait démon qui doit s'accorder au sang de ses proies. L'autre d'un ambre doré, presque jaune, dont l'éclat semble presque étoilé. Ils sont tous les deux mélanges de rage et de folie. De peur et d'angoisse. De passion et de haine. Durant toute sa vie, Fenrir a commis l'impardonnable, et cela se reflète dans ses yeux.
Par ailleurs, il dégage une aura terrifiante. Puissante. Lorsque Fenrir prend sa forme de renard, tout semble se consumer autour de lui. Car s'il a le pelage de cendre et l’œil de braise, il a l'esprit du feu. Il garde au fond de sa gorge un déluge de flammes, et il pourrait incendier une forêt rien qu'en ouvrant sa gueule de carnassier. Mais ce pouvoir ne l'amuse plus, et cela doit bien faire 500 ans qu'il ne s'en est plus servi, au milieu des massacres de la guerre. Il garde donc cette flamme en lui, et c'est certainement pour cela qu'il étouffe de chaleur lorsqu'il perd son sang-froid.
Un autre pouvoir dont l'usage ne plaît plus au vieux renard est celui de la manipulation des esprits. Fut un temps où Fenrir s'amusait à créer ou effacer des souvenirs dans la mémoire de ses jeunes proies. Apparaître dans leurs rêves les plus intimes. Jouer avec elles puis les rendre amnésiques. Modifier leur passé en y plaçant des événements sanglants. Leur faire croire que le monde entier voulait leur mort. Fenrir savait manipuler, et aimait admirer l'évolution, ou plutôt la régression psychologique humaine. Elles passaient de la dépression à la folie, pour au final se laisser mourir de cette folie. Parfois, elles s'enfermaient dans le silence, et parvenaient même à oublier d'elles-mêmes ces souvenirs falsifiés. Fenrir se faisait passer pour le Bon Samaritain, pour le démon qui veut le bien. Il savait conseiller, il savait réconforter. Et puis, elles se déposaient toutes nues au milieu de ses crocs, dans sa gueule grande ouverte.
Mais finalement, elles étaient toutes pareilles. Fenrir savait comment en venir à bout, rapidement ou très lentement. Il connaissait les moindres recoins du cerveau humain, les méandres de la psychologie humaine, les limites du supportable. C'était devenu facile, lassant, et surtout épuisant. Cela demandait tant d'efforts pour si petite récompense, que Fenrir jugea comme escroc celui qui lui avait accordé ces pouvoirs.
Au final, il n'y en a qu'un seul qu'il accepte encore d'user. Le seul don qui définisse vraiment un Kitsune. L'art de la métamorphose. Afin de survivre dans le milieu hostile de la société humaine, le Kitsune doit régulièrement user de ce pouvoir. Prendre régulièrement une nouvelle apparence. Tromper les autres et se fondre dans la foule tel un phasme dans la nature. Vivre dans l'illusion. Ou plutôt créer des illusions. Fenrir garde toujours apparence humaine, car il sait que c'est encore le meilleur moyen pour arriver à ses fins. Une fois son but atteint, il change d'apparence et va chercher une nouvelle proie ailleurs.


« On a tous ses petits traits de caractère... »­

Fenrir est la douceur démoniaque. Il est maître de l'art de la manipulation et de l'illusion. Corrompre et détruire les âmes, pour les engloutir toutes entières. Il connaît la pudeur humaine dans tous ses détails. Fenrir aime se jouer d'elle. Il pourrait discuter avec vous des heures durant, tout savoir sur vous, votre enfance, votre famille, et même votre chat, pour au final vous dévorer. Il se fiche de tout. Rien ne l'intéresse, et il n'aime rien, si ce n'est la saveur d'une âme dépourvue qu'il porte à ses lèvres.


« Extras »­

Fenrir déteste les humains. Ils ne sont rien de plus que de frêles victimes impuissantes. Quant aux mutants, ce sont les meilleurs mets. Ils sont les proies favorites de Fenrir.
Il n'a pas vraiment de rêve en particulier. A chaque nouvelle vie, il ne cherche qu'à dévorer la meilleure âme qui se présente à lui. Il apprécie aussi la sensation du sang, en revanche il déteste la nourriture végétale. Il tient en profond dégoût les sentiments humains. C'est à cause de cela qu'ils sont si vulnérables et manipulables.

https://www.youtube.com/watch?v=BE_0m5OkyN4



« Chaque personne a sa propre histoire »­

Il était une famille Kitsune qui vivait parmi les humains, depuis la naissance de ces derniers. Volant leurs visages et leurs rêves, ils les trompaient sans cesse. Ils se logeaient dans une cité, de préférence bien peuplée, mêlant pauvres et riches, jusqu'à se faire un nom. Une fois ceci fait, ils s'assuraient d'être bien nourris et bien logés par quelconque duc, empereur, gouverneur, ou autre aristocrate. Ils profitaient sans retenue de la richesse qui leur était accordée, parfois la volaient. Et lorsque le temps était venu, ils disparaissaient, toujours mystérieusement, et s'enfuyaient vers d'autres terres, avec un nouveau visage. Ainsi, ils savaient user de la bonté et de l'hypocrisie de la société humaine pour survivre dans un milieu qui n'en était pas moins hostile, mêlant guerres et conquêtes au quotidien.
La naissance de Fenrir se passa particulièrement bien. C'était au milieu d'une nuit de printemps, la température était douce, et le croissant de lune déposait ses reflets pâles sur le renardeau. C'était le premier de ce jeune couple, âgé de 2 et 4 siècles chacun, mais descendant chacun d'une grande lignée de Kitsune. Pourtant, cette naissance n'était pas aussi belle que ce à quoi l'on pourrait s'attendre. Fenrir était né avec le mal en lui. Était-ce une malédiction, ou peut-être une maladie ? Il n'y pouvait rien, et malgré tout, il était damné. Pour le restant de son existence, pour ainsi dire pour l'éternité.
Les nouveaux parents s'étaient installés dans une petite ville calme, près de Rome. La mère s'occupait de son fils en lui fournissant tout l'amour qu'elle pouvait. Lorsque la jeune boule poilue la regardait de ses deux yeux verrons, un frisson lui traversait le corps. Cet être le répugnait, mais elle espérait malgré tout pouvoir changer ce destin noir et brumeux. C'était son utopie, son rêve à elle. Chacun redoublait d'efforts pour fournir à Fenrir les meilleurs soins, à tel point que celui-ci grandit dans une abondance de richesse qui l'ennuyait. Comment ses parents pouvaient s'estimer heureux dans ces biens matériels si superflues ? Sans s'en rendre compte, ils donnaient naissance au monstre. Rapidement, Fenrir voulu goûter à d'autres saveurs. Peut-être était-ce son instinct de prédateur qui le guida au cœur des ruelles, peut-être était-ce le hasard. Quelle qu'en soit la raison, il se retrouva face à une jeune fille. Elle avait les cheveux vénitiens, les yeux clairs, le visage floconneux. Elle était pure. Innocente. Elle s'était égarée là, elle ne savait pas où aller. Ses yeux devint pétillants lorsqu'elle aperçu un jeune garçon au sourire moqueur. Il lui promit de l'aider, de la guider. De l'aider à retrouver son chemin. La jeune fille se dirigeait déjà vers lui, guillerette, pour lui tenir la main et se laisser mener. Fenrir regarda les doigts sales qu'elle lui tendait, et laissa ce corps se coller au sien. Il sentait sa chaleur, son odeur. C'était doux. Il n'avait jamais eu droit à ça, auparavant. Elle lui expliqua rapidement qu'elle venait de la campagne, et que c'était la première fois qu'elle se rendait ici. Sa mère lui avait chargé d'amener du lait, mais elle avait rapidement perdu le chemin qu'elle avait emprunté pour se rendre ici. Elle trouvait la ville fascinante. Fenrir l'écoutait attentivement. Jamais auparavant on ne lui avait parlé comme ça. Fallait-il se déguiser et tromper pour que les autres s'intéressent à notre personne ? Le jeune renard se réjouissait de la facilité avec laquelle il avait pu tromper le cœur humain. Alors, tout se résumait à l'hypocrisie ? Quelles en étaient les limites ? Le voyage dura quelques heures. Elle lui avait proposé de continuer seule, mais il avait refusé. Il eut l'impression que cela l'avait rendue plus joyeuse. C'était le début de l'après-midi, mais c'était aussi l’automne. Les feuilles rousses et sèches jonchaient le sol. L'air était humide. La jeune paysanne vivait dans une ferme, bordée de champs, à l'écart de la ville. Pour le remercier, elle lui proposa quelques œufs, et un peu de lait. Il refusa humblement.
« Je préférerais un autre genre de cadeau. »
Elle ne savait pas très bien où il venait en venir. Elle ne voyait probablement que le jeune garçon qui deviendra plus tard un noble soldat, car elle accepta, malgré le doute. Fenrir se dressa alors sur la pointe des pieds, et posa ses lèvres sur le cou frêle et blanc tendu de la vénitienne. Il senti ses muscles se tendre directement, sous l'effet de la surprise. Il ne la laissa pas réagir d'avantage, et planta de fines canines dans l'artère. Le sang se libéra aussitôt, dans un gémissement. Il sentait cette liqueur chaude se déverser comme un ruisseau, couler sur sa joue, sur des doigts, sous sa chemise. Il appréciait cette saveur, à la fois amère et sucrée. Et lorsque le flot s'était estompé, Fenrir s'attaqua à la chair. Il arracha des lamelles de peau, dévora les bras, tailla le visage, lécha les côtes.

Le lendemain, tout le monde avait entendu parler de la jeune fille du fermier, que l'on avait retrouvé horriblement mutilée. L’œuvre était si malsaine qu'il semblait impossible que ce soit une bête qui l'ai commise. C'est alors que la famille de kitsune s'enfuit, après avoir brûlé sa demeure.
A présent, ils n'étaient plus en mesure de s'occuper de leur fils. Il était bien trop compromettant, et ils ne pouvaient se permettre de changer de vie régulièrement, d'autant plus que Fenrir ne maîtrisait pas totalement la métamorphose. Le jeune renard faisait à présent parti des reniés. C'est le regard humide que sa mère lui dit adieu. Pourquoi faire tant de caprices pour si petit incident ? Fenrir n'était pas en mesure de comprendre. Du moins, pas encore. C'est à dos de cheval que son père l'accompagna vers le Nord de l'Europe. Vers sa nouvelle vie, son nouveau destin.

Fenrir attendait seul, sur le seuil de l'immense porte en bois d'une architecture en pierre. Celui qui lui ouvrit avait apparence humaine, le cheveu mi-long et la barbe mal rasée. Pourtant, il n'avait en réalité rien de tout ça. Les seules choses vraies qu'il acceptait de conserver dans son illusion étaient ses deux yeux verrons. L'un était couleur braise, l'autre d'ambre d'or. Fenrir ne savait pas se comporter face à son oncle, qui le regardait d'un air rieur. Il se sentait mal à l'aise, et démuni. Sans le savoir, il le serait bientôt littéralement. Car son oncle était lui aussi de ces reniés.
Rapidement, Fenrir devait s'habituer à sa nouvelle vie. Autrefois enfant gâté de la noblesse, à présent victime silencieuse. Il avait perdu tout honneur, si jamais il en avait eu. Son oncle pouvait lui faire subir tous les supplices qui lui passaient à l'esprit. Auprès de qui Fenrir aurait-il pu se plaindre ? C'était là sa punition, il l'avait compris. A chaque fois, l'oncle du Kitsune tentait de dépasser les limites de son nouveau jouet. Jusqu'au tiendrait-il ? Allait-il mourir, ou allait-il tuer ?
Il arrivait parfois que Fenrir se fasse enfermer, sans eau ni nourriture, jusqu'à ce qu'il arrive à un seuil critique. La première fois, il n'avait pas très bien compris ce que son oncle voulait. Le jeune Kitsune, affaibli, se voyait emmener dans une pièce habituellement verrouillée. Là, se trouvait quelques personnes, de jeunes humains, dans un état pas vraiment plus glorieux que le sien. Chacun mourait de faim, et était prêt à tuer pour survivre. Fenrir ignorait son rôle. Devait-il les regarder, ou les dévorer ? Il laissa d'abord les humains agir. Le premier mourra rapidement. C'était le plus faible, le plus maladif. C'était toujours le plus faible qui tombait en premier. Et l'odeur du sang ne tarda pas à réveiller le renard affamé. Visiblement, c'est ce que l'oncle souhaitait. Et il répéta cette expérience plusieurs fois, prenant plaisir à regarder ce spectacle pervers. Au final, il avait enseigné à son neveu l'art du meurtre. C'était peut-être son but, la meilleure des choses à faire d'après lui, ou au contraire la pire. Ce n'est qu'après quelques décennies de vie sombre et malsaine que Fenrir se décida à exécuter son bourreau. Son corps était devenu résistant aux souffrances, et maladif à la fois. Son cœur s'était complètement fermé. Il ignorait lui-même pourquoi il avait porté un coup fatal. S'il y avait pensé les premières années, il ne l'a jamais fait par peur de l'échec et des représailles. Puis, il avait oublié. Ou plutôt, il avait arrêté de penser. Fenrir avait appris à agir sans penser, à subir, à regarder. Il était devenu totalement neutre. A présent qu'il n'y avait plus personne pour le loger et le nourrir, pour mener sa vie, qu'allait-il faire ? Probablement marcher, longtemps, marcher, jusqu'à se retrouver dans un village miteux.

Aussitôt, Fenrir se dirigea vers sa nouvelle demeure. Un petit château à l'air sale et infâme. Qu'importe, s'il le fallait, il le ferait reconstruire, plus loin du peuple et plus impressionnant.
Fenrir retrouva un semblant de vie dans laquelle il avait été éduqué. Une certaine noblesse et bourgeoisie confondues. Rapidement, il s'enrichissait. A ses pieds, un petit village d'une centaine de personnes, essentiellement des paysans. Il est clair qu'il pouvaient en faire ce qu'il voulait. Pourtant, Fenrir n'en fit rien. Il se contentait de vin, de chair animale, de pain et de musique. Tout semblait calme. Il arrivait parfois que l'on attaque ses terres et que l'on se fasse repousser de façon lamentable. Alors le nom du Seigneur Fenrir commença à faire du bruit au sein du Royaume.
Les années passaient, et Fenrir s'ennuyait. Au fond, cette vie n'était pas vraiment pour lui. Et puis il se faisait tard, il aurait fallu fuir et changer à nouveau d'apparence il y a déjà quelques temps. Pourtant, Fenrir s'était attaché à son peuple. Ces hommes qui ne savaient que faire sans la présence de leur Seigneur. Ces hommes perdus à l'idée de travailler sans directive, sans objectif. Était-ce là, la force humaine ? Travailler dans la solidarité pour accomplir un but ? Fenrir n'avait jamais vu ça auparavant, et il ne le verrait jamais plus.
Le printemps revenait et avec lui, son climat doux. Les journées s'allongeaient, et Fenrir reprit ses habitudes estivales. Le soir, après le repas, il allait faire un tour sur la rive du lac qui était non loin du château. C'était devenu sa seule sortie quotidienne, car depuis quelques temps, il évitait de sortie de jour à la vue du peuple pour éviter tout soupçon. Ce soir là, il s'était résigné à regarder le lac une dernière fois avant de partir, s'étant habillé d'une quelconque cape de voyage pour l'occasion. Mais il n'en fut rien. Lorsqu'il leva les yeux, face à lui se trouvait une jeune fille. C'était une fille de paysans qui n'était pas beaucoup sortie dans son enfance, et ignorait le visage de son Seigneur. Alors elle vint lui faire la conversation, comme à n'importe quel homme qu'elle croiserait à une heure si tardive. Fenrir joua et le jeu, et d'un certain côté, fut charmé d'une jeune fille si naïve, si innocente. Lorsqu'ils se séparèrent, à une heure avancée de la nuit, Fenrir décida de rentrer au château. Le lendemain, à la même heure, il retourna au lac, dans la même tenue. A nouveau, la jeune fille se trouvait face à lui. Fenrir n'aurait habituellement pas réagit comme ça, mais cela faisait plusieurs années qu'il n'avait pas entretenu une vraie conversation avec quelqu'un qui se souciait d'autre chose que du pouvoir, de l'argent et de la réputation. Cette jeune fille ne lui adressait pas la parole par crainte, comme le faisaient les humains enfermés chez son oncle, elle ne le faisait pas non plus par respect pour son seigneur, dont elle ignorait jusqu'à son existence. Non, elle le faisait parce que c'était lui. Fenrir Neveri. Un homme qu'elle avait croisé un soir où elle venait chercher de l'eau pour le repas.
Un soir, alors qu'ils avaient trop parlé, la jeune fille s'était endormie. Fenrir prit alors l'initiative de l’amener au château, et de la coucher dans un lit qu'il avait lui-même préparé. Il fit apporter un fauteuil tout près, et s'y installa en regardant le visage de la jeune endormie. Elle avait l'air fragile et douce, le visage serein et insouciant. Fenrir la regarda ainsi jusqu'au lever du jour. Finalement, elle ouvrit les yeux, sans bien comprendre où elle se trouvait. Face à elle, Fenrir. Elle se leva en sursaut, paniquée. Mais Fenrir ne bougeait pas. Elle regarda autour d'elle. Les draps étaient brodés, le lit était grand et luxueux. Aux murs, des bibliothèques avec des livres enluminés, des tableaux de portraits et de paysages de la plus grande qualité. Et aussi, Fenrir habillé dans des vêtements aristocrates. A ce moment là, un serf rentra dans sa chambre pour lui apporter un petit déjeuner comme elle n'en avait pas l'habitude. Et elle comprit.
Ils se connaissaient depuis peu de temps, trop peu de temps pour qu'elle sache quoique ce soit sur Fenrir. Pourtant, elle appréciait sa présence, et inversement. Les parents de la jeune fille devaient s'inquiéter, mais elle ne voulait pas rentrer. Ils mangèrent, discutèrent, et dansèrent jusqu'à la nuit tombée. Finalement, ils se quittaient, et la jeune fille savait qu'elle devait des explications à ses parents.
Un seigneur et une fille de paysanne ? Le bruit se répandait. Lorsqu'elle se rendait au château, elle était mal regardée regardée, critiquée. Quant à Fenrir, il ne sortait plus du tout. Et puis la décision fut prise. Et s'ils se mariaient ? Non. C'en était trop. Personne ne pouvait tolérer ça. Devant le château s'amassaient tous les paysans du village, armés de leur fourche, pour les plus aisés d'épées ou de lances. Fenrir ne s'attendait pas à ça. Il voulait sortir, il voulait se rendre chez les parents de la jeune paysanne, il voulait aussi calmer son peuple. Mais il n'aurait pas du.
« Vous n'êtes qu'un faux Seigneur, un assassin ! »
« J'ai eu le temps d'accoucher et de marier une fille, et vous, vous n'avez pas vieilli ! »
« Vous n'êtes rien de plus qu'un démon ! »
« Des gens meurent et des filles disparaissent la nuit, c'est votre faute ! Et vous voulez faire de même avec celle-ci, que vous avez trompé ! »
Fenrir ne comprenait pas. Pourquoi ces gens, qui l'avaient autrefois si bien accepté et respecté, se retournaient à présent arme à la main ? A ce moment, il sortir des illusions qu'il s'était créé depuis qu'il fréquentait la jeune fille. Oui, les hommes étaient hypocrites. Ils l'avaient toujours été, et cela n'avait jamais disparu. A présent, la foule se dirigeait vers lui, les armes en avant. Fenrir resta de marbre devant un tel spectacle. Et puis, sa bien aimée apparu. Elle se dressait entre lui et le peuple. Tout était trop rapide. Il se jeta sur elle. Mais c'était trop tard. Les coups étaient nombreux, violents et douloureux. Les cris lui emplissaient la tête, il avait le sentiment qu'elle allait exploser. Il sentait la chaleur d'un liquide poisseux qu'il connaissait bien se répandre sur son corps. Et puis plus rien. Les cris s'étaient atténués, bientôt c'était les bruits de pas qui disparaissaient. Fenrir gardait les yeux fermés, aussi fermés qu'il le pouvait. Pour la première fois de sa vie, il avait peur. Pour la première fois de sa vie, il craignait la réalité.
Le liquide commençait à sécher. Le corps sur lequel il était rafraichissait lentement. L'odeur devenait putride, pourrissante. Il essayait d'ouvrir les yeux, mais il n'y arrivait plus. Les larmes et le sang maintenaient ses yeux clos.
« Cela faisait longtemps que l'on avait pas vu un démon dans un tel état. »
Qui était-ce ? Fenrir ne connaissait pas cette voix. Lentement, la lumière parvenait à ses pupilles dans un reflet rouge. Le soleil l'éblouissait, lui brûlait les yeux. La première chose qu'il vit fut une masse de cheveux collés par le liquide sombre et poisseux. Elle ne respirait plus. Le corps était mort, et l'âme était partie. Fenrir se leva, et s'assit tout près du cadavre. Autour de lui, il n'y avait personne. Tout le monde était parti, le laissant pour mort. D'où venait la voix ? Il avait sûrement rêvé. Il regarda ses mains couvertes de sang. Il ne saurait dire si c'était le sien, ou de celui de celle qu'il avait tenté de protéger. Il était toujours vivant. Elle était morte. Pourquoi ? Plus il regardait le visage pâle et morbide, et plus la haine l'envahissait. Ses yeux verrons se montraient pour la première fois depuis des siècles. Ses canines proéminentes s'imposaient dans sa mâchoire. Enfin, ses queues se révélaient. Une, puis deux, puis trois, puis quatre. Et pour finir, la cinquième. Cinq siècles. Aujourd'hui, Fenrir avait cinq siècles. Il ne lui en fallut pas moins pour trouver quelque chose capable de le faire vivre avec envie, capable de lui donner la passion, et même des sentiments. Mais tout était parti. En quelques minutes seulement, un misérable peuple humain avait tout détruit. Ils avaient détruit tout ce qu'avait appris Fenrir, tout ce qu'il avait ressentit : ils avaient détruit Fenrir lui-même. Le renard hurla. Un rugissement empli de haine et d'amertume. Une déclaration de guerre. Il tuerait chacun d'entre eux, et les autres aussi s'il le fallait. Il les exterminerait, jusqu'au dernier. Si ces humains avaient détruit son seul but, alors Fenrir s'en reforgerait un nouveau : détruire la race humaine, détruire jusqu'à la souche tout le mal de cette espèce, ses sentiments et ses vices. Toute cette hypocrisie qu'il détestait tant, et avec laquelle il jouerai inlassablement pour les prendre à revers.
A lui seul, il serait incapable d'un tel projet. Exterminer un village était chose aisée. Mais ensuite ? Il y avait tout un royaume, un continent, une terre entière peuplée de ces parasites. Tromper des souverains pour engendrer des guerres, apporter la peste noire en Europe ... Tout ça ne représentait rien. Il lui fallait quelque chose de plus grand, de plus fort. Une armée venue des enfers. Des pantins inébranlables. Après tout, n'était-il pas un Kitsune, maitre de la manipulation ? C'était quelque chose qui prendrait du temps. Des centaines d'années, peut-être des milliers. Mais qu'importe, c'était là sa mission.
Il lui fallait rester parmi les humains. Il étudierait le terrain, ferait tomber les remparts un à un jusqu'à ce que la défense de ce peuple ne soit totalement abolie. Et plus ses ambitions avançaient, plus la guerre approchait. Une guerre qui était prévisible. Les races s'entre-tuaient entre elles, et si Fenrir ne semblait être qu'un joyeux spectateur, il attendait cela avec impatience. Pourtant, rien ne se passa comme prévu.
Cette guerre, c'était la promesse de voir ses projets accomplis. Comment aurait-t-on pu imaginer que les frêles humains puissent résister aux coups des créatures de l'enfer ? Fenrir ne se souvenait pas vraiment de cette époque, si ce n'est du sentiment d'incompréhension qui mûrissait dans son être. Toute sa rage avait explosé à ce moment, toute la haine qu'il avait contenu s'était vue libérée. Cela avait été bref, mais destructeur. Il avait fait naitre dans ses tripes une gerbe de flammes qui avait incendié des villages entiers, des jours durant. Puis, plus rien. Le néant absolu. Tout cela l'avait épuisé, lassé, rendu malade. Il avait assisté à la fin de la guerre qui ne s'était non pas clôturée par une défaite, mais par un accord. Malgré cela, Fenrir n'avait pas quitté le peuple humain. Qui aurait pu l'en chasser, de toute façon ? Il avait toujours été là, comme un mal grandissant, qui rongeait l'être de l'intérieur. Il serait toujours là, et ne disparaitrait pas. Pourtant, quelque chose avait changé. Il souhaitait toujours la disparition des humains. Mais il avait oublié pourquoi. La guerre et l'âge l'avaient anéanti. Il n'avait plus de sentiment, plus d'envie. Il tuait des gens, juste comme ça, par occupation. Et grandir parmi eux le rendait passif. C'était toujours la même chose, quelque soit les âges. Les humains s'aimaient, se mentaient, se trahissaient. Car c'était là leur nature, stupide et puérile.




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Dernière édition par Fenrir Neveri le Lun 10 Juin - 7:54, édité 9 fois
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Lya R. Steevens

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MessageSujet: Re: Fenrir Neveri - La haine donne une raison de vivre.   Sam 16 Mar - 17:08

Pour l'instant j'adore ! *.* J'ai hâte de lire la suite Smile

Et puis j'aime l'avatar Very Happy

Signé : Une petite sirène pas toujours gentille qui voudra bien un lien quand tu auras finis ta fiche ^^

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Choi Nymphadora
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MessageSujet: Re: Fenrir Neveri - La haine donne une raison de vivre.   Sam 16 Mar - 19:56

Bienvenue!
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MessageSujet: Re: Fenrir Neveri - La haine donne une raison de vivre.   Sam 16 Mar - 21:33

Bienvenue!! (:

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Ren
Sakaime Sora or Seishi Yuki? Who knows if I am a boy or a girl?
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MessageSujet: Re: Fenrir Neveri - La haine donne une raison de vivre.   Sam 16 Mar - 22:20

Bienvenue
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Hana Tsukiko
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MessageSujet: Re: Fenrir Neveri - La haine donne une raison de vivre.   Sam 16 Mar - 22:33

T'as enfin un visage! et il est pas mal!
Bienvenue (encore ouais xD)
Fighting pour ta fiche ;D

*______________________________________________*
Put your hand in mine Never let go Never wake up 'cause I'm done with promises I'm taking blood oaths Feels like you could kiss my imperfections My imperfections away And I would stand Stand by your side until the sun turns the sky All the colors I see in your eyes
Ҩ tears buried.
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Fenrir Neveri

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MessageSujet: Re: Fenrir Neveri - La haine donne une raison de vivre.   Dim 17 Mar - 15:40

Merci à tous ! (: J'avance un peu.

Lya> Héhé, tant mieux si ça te plaît ! C'est pas évident de reprendre.
Toujours gentille, vraiment ? :° Je serais pas contre un lien. Quand j'aurai fait l'histoire tu verras qu'il y aura pas mal de possibilités, mais je ne sais pas si mon petit renard sera à ton goût.

Hana> Merci ! Je le trouve un peu poilu quand même.
Oui, encore, mais j'ai mis pas mal de temps avant de me décider à faire ma fiche, du coup je connais bien le forum. x)
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Shim Yung Jae
Musicien angélique qui joue diablement bien
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MessageSujet: Re: Fenrir Neveri - La haine donne une raison de vivre.   Dim 17 Mar - 20:42

Un renard poilu, ça colle bien.
Sinon, un joli rp où tu te fais épiler pourrait être super marrant!
Bienvenue!
Courage pour cette fiche!

*______________________________________________*
Shim Yung Jae
The evil angel


Hey Jong Hyun:
 
Bitch please! XD
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Li Young Im
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MessageSujet: Re: Fenrir Neveri - La haine donne une raison de vivre.   Ven 22 Mar - 0:51

Bienvenue amant # 3738790842764 de ma mère x)
Courage pour ta fiche !

*______________________________________________*
I'm so sorry to not remember anything... but even so, I don't need memories to know how much I love you and I just want to make you the happiest man in the world.







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Lee Ji Hyun
Sinbi Inhyeong ~ Celle qui ne veut pas connaître son avenir...
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Emploi: présidente du groupe des artistes et pâtissière au
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MessageSujet: Re: Fenrir Neveri - La haine donne une raison de vivre.   Ven 22 Mar - 2:24

Bienvenue (encore, mais de manière plus officielle xD) !

*______________________________________________*
La femme amoureuse est audacieuse sans le savoir. • On ne devrait jamais sortir indemne d'une rencontre, quelle qu'elle soit, ou du moins en sortir inchangé. • Le monde de l'art n'est pas celui de l'immortalité, c'est celui de la métamorphose. • Ce qui comble, ce n'est pas la passion sensuelle ; c'est la rencontre, c'est l'intimité..•°¤ Mags
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Lee Jong Hyun
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MessageSujet: Re: Fenrir Neveri - La haine donne une raison de vivre.   Ven 22 Mar - 23:07

Bienvenue!!

*______________________________________________*
Seems like I should forget you, But when I see the picture that we took together, I can't ever forget you ...


 
 
 

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MessageSujet: Re: Fenrir Neveri - La haine donne une raison de vivre.   

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Fenrir Neveri - La haine donne une raison de vivre.
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